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Oui, nous avons été visités

 
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ufolibre
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MessagePosté le: Dim 22 Fév - 12:08 (2009)    Sujet du message: Oui, nous avons été visités Répondre en citant

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Citation:


Que penser de la révélation du cosmonaute de la NASA Edgar Mitchell en Juillet 2008 : "Oui, nous avons été visités" ?
Hallucination ? Mythomanie ? Manipulation ? Nous le savons tous : les extraterrestres n’existent pas et nous sommes définitivement seuls dans l’immensité de l’univers. C’est un sujet passionnant pour les amateurs de science-fiction. Et il n’y a aucune preuve. Il sera plus facile au lecteur de rire et de se réfugier dans le déni que d’affronter une enquête perturbante. Car il n’est pas question ici de croire sur parole mais bien de s’ interroger et d’enquêter dans le détail. C’est la moindre des choses.





  
    Karry Mullis, inventeur de la technique d’amplification genique dite PCR ou “polymerase chain Reaction”.

Prix Nobel de chimie en 1993.

Durant une retraite pendant l’été 1985 dans une cabane dans les contrées sauvages et isolées du nord de la Californie, Karry Mullis fit une expérience étrange. Alors qu’il se dirigeait, de nuit, muni de sa lampe torche, vers une cabane annexe à sa maison, il vit sous un sapin "un raton laveur luminescent" qui lui aurait dit "bonsoir docteur". Il se retrouva instantanément le lendemain matin sur une petite route, non loin de sa maison ("missing time"). Aucune rosée du matin sur ses vêtements, aucune blessure et aucun moyen de retrouver sa lampe torche. Il n’en parle à personne. Sa fille Louise fera la même expérience au même endroit et se retrouvera sur la même route.
Mullis a écrit “Je n’essaierai pas de publier un article scientifiques sur ces choses, car je ne peux faire aucune expérience. Je ne peux pas faire apparaître de ratons laveurs luminescents. Je ne peux pas les acheter chez un fournisseur scientifique pour les étudier. Je ne peux me remettre à leur recherche. Mais je ne renie pas ce qui s’est passé. La science qualifie cette expérience d’anecdote, car elle s’est produit d’une manière impossible à reproduire. Mais c’est arrivé.”
ENQUETE
Comment expliquer que Karry Mullis et sa fille puissent fournir un témoignage aussi aberrant ?
Vous trouverez ci dessous deux cas authentifiés scientifiquement.

29 Aout 1967 FRANCE


La Montagne du 1/9/1967 page 5

Un garçon de 13 ans et sa sœur de 9 ans gardent le troupeau familial près du village de Cussac, quand apparaissent, à 80 mètres d’eux, quatre petits êtres en combinaisons noires d’environ 1m20 accompagnés d’une sphère posée sur l’herbe : « c’était un rond en métal brillant mais pas lumineux », déclare François. Sa soeur ajoute « il avait trois béquilles ». François précise « Moi, je ne peux pas dire, je ne les ai pas vues, mais Anne-Marie dit qu’elles étaient là ». Ils avaient "des poils sur la face" avec un renflement à peu près au niveau des oreilles comme "une barbe bouffante". Le garçon remarqua leur tête légèrement allongée, avec un menton pointu et leurs bras légèrement plus longs que la normale.

L’engin dégage une lumière aveuglante et une odeur de soufre. Les enfants rejoignent en pleurant le village. Sur place, les gendarmes constatent l’odeur de soufre et le dessèchement de l’herbe à l’endroit de l’atterrissage de la sphère. De même, un garde champêtre affirme avoir entendu le mystérieux sifflement. Il faut attendre 1978 et la naissance du GEPAN, organisme du CNES pour qu’une enquête plus poussée soit menée. En 11 ans, les témoignages des protagonistes n’ont pas changé d’un iota. Les enfants et le garde donnent tous la même durée pour le sifflement, et tous trois identifient la même odeur parmi un vaste échantillon. « Aucune explication rationnelle n’a été donnée à ce jour de cette rencontre exceptionnelle entre des enfants et des êtres insolites dont il est impossible de nier le comportement intelligent et semblant disposer d’une technologie qui nous est inconnue », conclut finalement le GEPAN.

16 Septembre 1994 ZIMBABWE


C’est à Ruwa, Zimbabwe que se trouve l’école de Ariel, située à 20 kilomètres de la capitale Harare. Comme à l’ordinaire, ce 16 septembre 1994, les enfants jouent dans la cour d’école tandis que les professeurs profitent de la pause pour tenir un conseil dans la salle de réunion. Le jeu des enfants est interrompu quand une " soucoupe volante " se pose près de la zone de récréation pour y débarquer d’étranges humanoides. Des élèves se précipitent dans la salle de réunion pour avertir les adultes. Colin Mackie, le directeur de l’etablissement, témoigne de l’absence d’intérêt du corps enseignant : "Nous étions en pleine réunion. Aucun enseignant n’aperçut quoi que ce soit. Quelques élèves prirent des collègues à parti pour leur signaler cette étrange présence. Mais nous n’y prêtions aucune attention. J’ai commencé à prendre l’affaire au sérieux quand des parents d’élèves vinrent me voir et inspecter les lieux de l’incident ".

Pas moins de 62 élèves âgés de 8 à 12 ans observent la "soucoupe volante" et les deux petits " extraterrestres ", dont les descriptions se recoupent. "Ce n’était pas un humain. Je ne sais pas ce que c’était, mais il avait une grosse tête et de gros yeux noirs et portait une combinaison noire ", se rappelle une élève. Un autre enfant raconte, joignant le geste à la parole, que la créature avait "l’air marrante avec ses longs poils sur les joues".

Après enquête, John Mack, professeur de psychiatrie à Harvard et Prix Pulitzer, atteste de la sincérité des témoins : "Rien ne peut pour le moment m’inciter à conclure que quelque chose d’autre que ce que les victimes m’ont rapporté se soit réellement produit. Les données de l’expérience individuelle, qui, en l’absence d’autres preuves matérielles plus tangibles, demeurent la seule source preuves matérielles dont nous disposons, suggèrent que les victimes ont été visitées par des espèces “d’intelligence” extraterrestre avec comme résultat un violent impact aussi bien au niveau physique que psychologique. En vérité, cette conclusion “colle” tellement aux données que moi-même et d’autres enquêteurs ont pu rassembler qu’il ne fait aucun doute que cette possibilité ferait l’objet d’un consensus général si le phénomène lui-même ne violait pas toutes nos pseudos-certitudes scientifiques avec, en arrière-plan, la croyance que nous exerçons un contrôle parfait sur notre environnement."

Plusieurs élèves furent interrogés par Cynthia Hind, ufologue africaine, en présence de Colin Mackie : " Je peux vous assurer que les élèves n’auraient jamais osé raconter des sottises en présence du directeur de l’école, qu’ils craignent par dessus tout ".

COINCIDENCES ?

Le contre-argument qui vient naturellement à l’esprit tient en deux mots : “illusion collective”. Ce contre-argument est fragile et a d’ailleurs été pris en considération par John Mack. Une illusion collective suppose un consensus généralisé sur une représentation donnée. Comprenons bien le mécanisme : Cela veut dire que la représentation illusoire n’était rien d’autre qu’une création mentale de la conscience collective.

La représentation collective de l’extraterrestre est imberbe. C’est un consensus généralisé véhiculé par les médias, le cinéma et la science : la pilosité ne colle pas avec les schémas classiques de l’évolution.

Or, ces enfants ont vu des "extraterrestres poilus".

Et 15 ans après les faits, ces enfants maintenant adultes maintiennent ce qu’ils affirment avoir vu.

Un autre contre-argument consiste à remettre en cause depuis son salon les enquêtes de terrain réalisées par ces scientifiques (le CNES et John Mack). Mais alors comment expliquer ceci : exactement le même jour que l’observation de masse au zimbabwe, à quelques milliers de kilomètres, l’aéroport international de Mexico a récupéré un écho radar d’un ovni de 50 mètres de diamètre au dessus de la ville de Metepec, non loin de Mexico. Il y a une centaine de témoins. La description corrobore l’observation de masse au Zimbabwe, "un grand ovni avec des petits autours" :
Nous avons pour le même jour un écho radar et 60 enfants dont les déclarations ont été authentifiées par la science de la psychiatrie.

C’est sans doute une simple coïncidence. Il est par ailleurs assez aberrant d’imaginer des extraterrestres poilus. Mais alors comment expliquer ceci :

Parmi les témoins au Mexique ce jour là, il y avait deux soeurs, Sara et Erika Cuevas, qui rentraient chez elles à Metepec en voiture au moment où les ovnis furent vus. Alors qu’elles approchaient de la ville, elles virent, elles aussi, l’ovni dans le ciel. Pendant qu’elles étaient en train de regarder l’ovni toujours présent, deux objets rouges plus petits en jaillirent et descendirent dans un champ voisin de leur maison. Sara et Erika n’en croyaient pas leurs yeux. Elles virent cette même manifestation extraordinaire se reproduire deux heures plus tard, et cette fois, sept petits disques descendirent à leur tour vers le sol. Sara Cuevas n’arrivait pas à convaincre son mari de ce qu’elle avait vu. Sidérée par son scepticisme, elle jura de rester debout toute la nuit suivante, en tenant prête sa caméra vidéo, pour le cas où l’ovni reviendrait. Avec sa soeur Erika, Sara attendit effectivement, mais l’ovni ne se manifestait pas. Soudain, au milieu de la nuit, les soeurs remarquèrent une étrange lumière dans le champ derrière leur maison. La lueur était à environ 30 m, mais lorsqu’elles se déplacèrent pour mieux la voir, elles s’aperçurent qu’il s’agissait en fait d’une créature bipède trapue, poilue et lumineuse se tenant au centre du champ de maïs écrasé la veille. Sara attrapa immédiatement son caméscope et commença à filmer.
La vidéo en question est tombée dans l’oubli après que les sceptiques aient avancés l’hypothèse d’un déguisement. Cependant, il est troublant de constater la similitude avec le témoignage de Karry Mullis.
Une analyse récente de la vidéo révèle une image floue du visage de cette silhouette. Elle semble effectivement trapue avec des sortes de longs poils au niveau des joues.

Mais cela est une simple coïncidence et ne constitue aucunement une preuve.
 
Gilbert Calba, Daniel Hirsch, Jean-Pierre, 9 Octobre 1954
Que penser alors du témoignage troublant ci dessous avec 3 enfants à Pournoy la chétive, en France, le 9 octobre 1954 affirmant avoir vu un ovni avec une étrange créature : " L’homme avait de gros yeux, un visage poilu , était tout petit, 1 m 20 peut-être. Il était vêtu d’une robe noire, comme un prêtre."

 
   JOURNAL “LE REPUBLICAIN LORRAIN”

Les “soucoupes volantes” continuent de faire parler d’elles
Trois enfants de Pournoy-la-Chétive affirment avoir vu un engin bizarre et un curieux petit homme qui leur adressa la parole.

Trois enfants de Pournoy-la-Chétive viennent d’affirmer avoir vu dans la soirée de vendredi un engin bizarre descendre du ciel et un étrange petit homme en sortir, et leur adresser la parole. Telle est la nouvelle qui se répandait dans les villages de la Seille.

Il ne s’agissait pas d’une plaisanterie de mauvais goût. Les enfants, en effet ont aperçu effectivement quelque chose d’anormal et furent témoins d’un événement particulier qui les a “frappés de telle façon qu’ils ont perdu l’appétit et qu’ils ont rentrés chez eux tremblant de peur et affolés. Mais il est impossible de savoir s’il s’agit d’un fait réel ou de la défiguration involontaire d’une scène authentique et naturelle, par des imaginations impressionnés à la suite de nombreux récits. Gilbert Calba 11 ans ; Daniel Hirsch 9 ans ; et son petit frère Jean-Pierre, 5 ans, étaient allés, vendredi soir, faire une partie de patins sur la route départementale n° 41, à l’entrée du village sinistré. Il était 19 h 30 et la nuit tombait. Soudain, à proximité du cimetière, les enfants assistèrent au phénomène. Voici la scène telle que l’ont racontée Gilbert et Daniel, 2 excellents élèves de M. Martignon, l’instituteur de Coin-Sur-Seille :

“Dans le ciel, nous avons vu quelque chose de lumineux. Il s’agissait d’un engin rond de 2 m 50 environ de diamètre, qui a atterri un peu devant nous. L’appareil avait des rayures noires, jaunes et blanches et reposait sur 3 pieds. Nous avons attendu 1 mn ou 2 et un homme en est sorti. Il avait une lampe allumée dans une main, une lampe qui lançait des rayons, et dans l’autre main, un objet lumineux en forme de croix. L’homme avait de gros yeux, un visage poilu était tout petit, 1 m 20 peut-être. Il était vêtu d’une robe noire, comme un prêtre. Il nous fixa dans les yeux. On avait peur, mais nous pouvions pas bouger. Il a dit quelque chose dans une langue que n’avons pas comprise. Quand il a éteint sa lampe, nous nous sommes sauvés. Après nous avons vu dans le ciel quelque chose de lumineux qui s’en allait très vite.”

Et Gilbert Calba ajouta : “C’est pas pour me faire remarquer que je dis cela, mais je vous jure que je l’ai vu…” Un autre habitant de Pournoy, Robert Maguin, 15 ans, a aperçu, lui aussi, semble t-il, l’engin mystérieux, dans le ciel. Telle est cette curieuse relation qui laisse perplexe.

Pour sa part M. Delacour, le sympathique Maire de Pournoy, hésite à se prononcer : “Je vous dis franchement, je n’y crois pas trop aux soucoupes volantes… Je suis un peu comme saint Thomas… Mais après tout, il a pu y avoir quelque chose.”

Quant à M. Léonard, le dévoué secrétaire de Mairie, il ne vient que le Samedi et, dans la présente affaire, il se contente de douter… L’avenir apprendra peut-être si les 3 enfants ont été les jouets d’une imagination trop fertile.
 
JANINE SEON, 24 Octobre 1954
Un contre-argument s’impose à l’esprit : il est très facile de trouver des coïncidences dans la masse des observations. C’est sans doute vrai. Le témoignage très crédible de la petite française Janine Seon le 24 Octobre 1954 ci dessous ne relate pas de combinaison noire mais rouge. Est-ce pour autant un argument valable pour attester de l’incohérence du phénomène ? Nous même, n’avons nous pas des vêtements de formes et de couleurs différentes ? Voici l’essentiel de sa description :
Il avait de grands cheveux et un visage poilu. Il était légèrement plus grand qu’elle et on peut penser qu’il mesurait 1 m 40 environ.
“Ce qui m’a fait peur, ce sont ses grands yeux qui étaient… comme ceux des boeufs !"

 

 
   JOURNAL “LA DEPECHE-LIBERTE”

A SAINTE-CATHERINE-SUR-RIVERIE

Janine SEON (10 ans) a vu dimanche une benne-volante (à vitres)
et un martien rouge aux yeux de boeuf !
RIVE-DE-GIER. — De plus en plus se multiplie le nombre de personnes ayant ou prétendant avoir vu des engins interplanétaires. Celles-ci s’empressent de le proclamer dès l’événement. Cependant, dans les campagnes, il semble que l’on soit moins prolixe, on se méfie et on hésite à ébruiter la nouvelle. C’est ainsi que dimanche dernier, 24 octobre, vers 17 h. 30, une fillette de dix ans, Janine Séon, domiciliée dans une ferme, au lieudit “Les Egots”, commune de Sainte-Catherine (Rhône), rentrait précipitamment chez ses parents, après avoir vu et entendu parler … l’occupant d’un cigare volant.

La nouvelle, que l’on avait pris soin de ne pas ébruiter, nous parvenait seulement hier, et grâce à l’amabilité de M. Pierre Bonjour, aviateur, que ces histoires passionnent - nous le comprenons - nous gagnions, vers 12 heures, ce coquet village avant d’escalader un chemin rocailleux qui devait nous conduire à la ferme habitée par la petite Janine.

Dominant les rares fermes du coin, un coteau boisé surmonté d’une haute croix : la Croix du Chatelard. C’est là que la fillette vit atterrir et s’envoler le mystérieux engin et son non moins mystérieux occupant…

LA PETITE ETAIT TOUTE “REVOLUTIONNEE !”…
A la ferme, nous ne trouvons qu’une dame jeune et sympathique, la tante de la petite Janine, cette dernière étant à l’école du village. C’est elle qui devait la première nous conter le retour de l’enfant, dimanche soir, après cette vision qui l’avait bouleversée.

“Janine arrive en courant et nous comprîmes qu’il venait de se passer quelque chose de pas ordinaire. Elle était toute pâle et ne parvenait pas à s’expliquer. Elle était toute “révolutionnée” !…

“Alors, nous l’avons mise au lit après l’avoir purgée, et le lendemain, nous ne l’avons pas envoyée à l’école.”

“UN HOMME TOUT POILU AVEC DES YEUX COMME CEUX DES BOEUFS…”
Nous frappons ensuite à l’école où l’institutrice, Mlle Lombardin, nous accueille très aimablement. La petite Janine déjeune en compagnie de l’institutrice et de deux autres élèves qui, comme elle, habitent trop loin de l’école pour rentrer à la ferme durant midi.

Nous essayons, en nous rapportant aux déclarations de la tante de l’enfant, de changer la version et de tromper Janine. Pas une seule fois nous n’avons réussi à la prendre en défaut. Ces déclarations faites posément, concordent en tous points avec celles qu’elle a déjà faites à ses parents.

“J’étais dans mon champ, occupée à faire “tourner” mes vaches, lorsque je vis dans le ciel, une “affaire” toute blanche, de forme ovale, qui descendait. Le coteau la masque à ma vue et je me dirigeais vers elle.”

Et l’enfant nous raconta ensuite qu’elle vit un appareil ressemblant à une benne, quoique plus grand, avec des vitres. Elle se rapprochait de celui-ci lorsque, soudain, un homme qui était appuyé à un fagottier [sic, fagotier] et qu’elle n’avait pas vu jusqu’ici, s’approcha comme pour l’empêcher d’aller vers l’appareil.

Cet homme était vêtu de rouge, mais ses vêtements avaient l’apparence du fer. Il marchait les jambes raides - Janine nous mime la démarche de l’homme - et gesticulait. Il avait de grands cheveux et un visage poilu. Il était légèrement plus grand qu’elle et on peut penser qu’il mesurait 1 m 40 environ.

“Ce qui m’a fait peur, ce sont ses grands yeux qui étaient… comme ceux des boeufs ! Il m’a parlé d’une voix grave, mais je n’ai pas compris. Alors il m’a montré quelque chose de vert qu’il tenait à plat dans sa main, s’est approché encore de moi, m’a touché l’épaule et il est remonté dans son appareil. Il a ouvert une porte qui se trouvait en bout du cigare, l’appareil a tourné sur lui-même puis est monté tout droit dans le ciel.

“Il ne faisait pas plus de bruit qu’une machine à coudre. Arrivé à une certaine hauteur, il m’a semblé voir comme des flammes sortie de l’appareil, j’ai vu des couleurs bleues, rouges et vertes, et puis plus rien…”

LES CHIENS SE SONT SAUVES
Lorsque la petite Janine se dirigea vers l’appareil, ses deux chiens la suivirent, mais arrivés à proximité du cigare, ils se sauvèrent sans même aboyer. Pourtant habituellement ils le font lorsqu’ils voient des chasseurs.

Une autre fillette qui se trouvait par là, mais qui ne pouvait voir l’appareil, devait affirmer avoir aperçu les vaches et les chiens, dans le champ d’un voisin.

L’INSTITUTRICE CROIT EN LA VERACITE DES DIRES DE JANINE
Quel crédit peut-on accorder au récit de la petite Janine ? N’est-il pas le fruit d’une imagination fertile ? Celle-ci n’a-t-elle pas inventé cette histoire de toute pièce pour se donner une certaine importance ?

Mlle Lombardin, l’institutrice de Janine, questionnée, est persuadée que la fillette a dit la vérité.

“Jamais, nous dit-elle, Janine n’a inventé des histoires. C’est une élève très positive, qui apprend bien - elle est sixième en classe - et dont nous n’avons qu’à nous féliciter. Ce n’est pas elle qui aurait été inventer pareille histoire et, personnellement, je crois en la véracité de son récit…”

… Et nous avons quitté Sainte-Catherine, laissant la petite Janine à ses devoirs d’écolière…

H. MEILLAND.

 
CONCLUSION
Le lecteur remarquera que Janine Seon décrit une créature poilue avec des yeux énormes et de longs cheveux. De longs cheveux ? Etrange....car cela corrobore le témoignage d’un enfant dans l’observation de masse au Zimbabwe :

 
   Portrait-robot schématique d’un enfant le 16 Septembre 1994 au Zimbabwe : gros yeux noirs et longs poils au dos. Mais cela est une simple coïncidence et ne constitue aucunement une preuve.
Des coïncidences, d’ailleurs, on en trouve facilement. Le portrait-robot ci-dessous, a été déclassifié l’année dernière par les Archives Nationales du Royaume-Uni. Classé secret-défense pendant plus de 30 ans. Il s’agit d’une respectable famille britannique ayant rencontré en 1974 des créatures extraterrestres trapues et...poilues avec une robe comme un prêtre. La description corrobore parfaitement les témoignages des 3 enfants à Pournoy la Chétive en 1954. Mais cela, encore une fois, est une simple coïncidence et ne constitue aucunement une preuve.
 

 
   The National Archives of United Kingdom-PDF File DEFE24-1925 p24 La question que l’on peut se poser légitimement est la suivante : à partir de quand la somme des coïncidences constitue-t-elle une preuve ?
Source




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